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Séville

À la découverte de l'Alcázar

Dimanche 30 novembre 2025
Nous arrivons à Séville en milieu d'après-midi. De notre hôtel Nüa Santiago 15, nous partons à pied dans les rues du quartier et le hasard nous fait arriver à la place d'Espagne par l'arrière, empruntant une volée d'escalier pour ressortir sur la vaste place en arc de cercle. Un rayon de soleil fait ressortir le rouge des briques du grand bâtiment s'étirant le long des bassins actuellement vidés, leurs barques remisées à l'une de leurs extrémités. La place d'Espagne
La place d'Espagne
Tout proche, le parc de Maria Luisa est constitué de diverses essences d'arbres dans lesquelles s'égaient de grosses perruches vertes. Bien aménagé, ce parc doit être un havre de fraîcheur au coeur des chaleurs de l'été.
Nous remontons le long du canal du Guayalquivir jusqu'à la Torre del Oro, sur les quais, où nous repiquons vers le centre historique de Séville. Les chalets du marché de Noël à proximité de la cathédrale vendent tous des crèches.
Après quelques photos, nous errons sans réel but dans d'étroites rues pavées pleines de charme. Ayant effectué une boucle involontaire, nous retrouvons la Giralda, la tour jouxtant la cathédrale, juste avant de dîner au restaurant.
Nous achevons cette déambulation pour prendre nos marques dans la cité andalouse en regagnant notre hôtel en passant par les Setas, imposante construction moderne pouvant évoquer des champignons géants.
Lundi 1 décembre 2025
Sitôt le petit-déjeuner pris, nous partons à travers les rues du quartier de Santa Cruz en direction de la cathédrale. Celle-ci n'ouvrant qu'à 11h00, nous nous rabattons sur la visite de l'Alcázar. Entre les salles richement décorées en style inspiré de l'architecture arabe et les jardins, la visite vaut vraiment le coup. Dans les jardins de l'Alcázar
Dans les jardins de l'Alcázar
Nous y passons quasiment trois heures puis repartons sous le soleil le long du canal. Avant de suivre la promenade urbaine qui le longe, nous effectuons la visite des arènes. C'est intéressant, impressionnant même lorsque nous nous retrouvons au centre des lieux, là où le toréador affronte le taureau, mais c'est assez cher pour une visite finalement plutôt courte.
Autant le centre historique est très propre, sans le moindre graffiti, autant notre parcours vers le nord le long du canal est ponctué de zones plus sales avec de nombreux tags sur les murs. La balade, la randonnée devrais-je dire car nous enfilons les kilomètres, n'en reste pas moins intéressante, plusieurs jolis ponts modernes jalonnant le parcours, en particulier le pont del Alamillo évoquant la forme d'une harpe. Le pont del Alamillo
Le pont del Alamillo
Juste avant le bout du canal, car il est bel et bien en cul-de-sac, nous empruntons une passerelle pour passer sur l'autre rive. Un sentier traverse un parc avant de rejoindre le quartier de la Cartuja où eut lieu l'Exposition Universelle de 1992. Les lieux ont mal vieilli, sont parfois en voie de décrépitude.
Plus loin se trouve le quartier animé de Triana, mais sa visite sera pour demain. La nuit tombe sur Séville, nous traversons à nouveau le canal pour prendre des photos de la Torre del Oro et du magnifique pont Isabel II à l'heure bleue. L'heure bleue sur le pont Isabel II
L'heure bleue sur le pont Isabel II
Après avoir mangé au Marcado del Barranco, nous marchons au hasard dans les rues du vieux Séville. Ces déambulations sans but précis sont l'un des plaisirs de cette jolie ville.
Face à l'hôtel de ville, un son et lumière est projeté sur la façade. Il retrace l'histoire de la cité.
Après un ultime passage au pied de la cathédrale, nous regagnons l'hôtel après presque trente kilomètres à pied.
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